Pour Tous les fans de MMORPG

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Tous les fans de MMORPG connaissent le nom World of Warcraft. Ayant retenti dans le monde entier, ce colosse aux millions d’abonnées vieux de plus d’une décennie était la référence culte pour nombre de joueurs au début de années 2000. Comme les séries télé, ou le cinéma, le jeu vidéo connaît ses modes et tendances qui varient au fur et à mesure que le temps passe. Aujourd’hui le marché du jeu massivement multijoueur en ligne a beaucoup évolué, et si certains auront certainement du mal à le croire, WoW se classe désormais parmi les anciennes reliques qui commencent à prendre la poussière malgré son nombre de joueurs actifs toujours élevé.

Si l’on a pu distinguer de grosses périodes comme celles des comics, de l’indé ou encore des zombies dans le monde vidéoludique, les dernières tendances MMO s’orientent de plus en plus vers des périodes modernes, favorisant le FAMAS aux bonnes vieilles épées et boucliers. Si le marché a clairement évolué du système d’abonnement mensuel vers le free-to-play, il se trouve que le genre en a également pris un coup.

Pour cause, nombre des dernières sorties marquantes du monde virtuel en réseau s’orientent vers des thèmes parfois plus matures et trash, optant pour une ambiance et un visuel plus réalistes. Les catégories varient beaucoup. On peut dans un premier temps citer le genre le plus évident, mettant en scène des groupes d’interventions militaires. Ces titres couvrant plusieurs périodes historiques et développés par des éditeurs en tous genres comprennent dans leurs rangs des nom comme The Division, Squad, Verdun, Desert Operations ou Arma pour ne citer qu’eux. D’autres s’orientent plus vers le genre du survival, qu’il s’agisse de lutter contre des zombies (DayZ, H1Z1) ou juste de réussir à garder la vie sauve dans un environnement globalement hostile (Rust, ARK, Hurtworld, etc). On trouve également tout une nouvelle batterie de titres builders de gestion, qu’il s’agisse de construire des villes entières ou juste de gérer l’activité d’un zoo ou d’un parc d’attraction.

Si le modèle économique a changé pour laisser place à du MMORPG F2P pur et simple ou du pay-to-play tout ce qu’il y a de plus classique (comme ce serait le cas pour un jeu console sans mise à jour particulière), une autre tendance semble s’imposer de plus en plus : le sandbox. S’il est évident qu’on la doit beaucoup au jeu Minecraft, force est de constater qu’elle rajoute tout un panel de possibilités et donc une durée de vie quasi infinie aux jeux concernés.

Permettant tout simplement de construire et détruire à foison, le sandbox offre tout un panel de matériaux, de formes et de gadgets aux joueurs pour qu’ils puissent construire leurs propres objets, bases voire même créer des défis et autres jeux à l’intérieur du jeu. Souvent couplé à une notion de serveur ou de partages de maps, ce système permet de transformer le moindre joueur inventif en créateur fou et ouvre tout un tas de possibilités. Nouveaux modes de jeux, échanges massifs en ligne et vidéos sur les réseaux sociaux, les game designers autodidactes sont en réalité nombreux et rencontrent beaucoup de succès.

Le MMO moderne s’inscrit donc dans une tendance offrant plus de liberté aux joueurs, car c’est bien là de quoi il s’agit. Si en soi il est toujours payant et limité dans son infrastructure, le soft véhicule malgré tout une sensation de possibilités infinies qui fédère nombre d’aficionados en plus de rentabiliser à fond un prix déjà très acceptable de manière générale. Nous sommes donc bel et bien loin de la bonne vieille époque du MMO qui taxe chaque mois à hauteur d’une quinzaine d’euros. Les jeux old-school n’ont qu’à bien se tenir, la concurrence devient sacrément rude.